mercredi 7 août 2019

EBAYANA N° 232 DU 07 AOÛT 2019 : TIRE-BOUCHONS ANCIENS, ART ET CURIOSITÉ



Amis collectionneurs, bonjour !


Rythme estival, mais voici mon
EBAYANA N° 232 du 07 août 2019,
sélection de beaux objets repérés sur l'ensemble des sites eBay à travers le monde.
Ces objets sont mis aux enchères par leurs vendeurs et sous leur responsabilité.

Les dernières enchères se terminent au plus tard ce dimanche 11 août 2019 à minuit, heure de Paris et je vous donnerai tous les résultats lundi 12 août 2019.



Bonnes enchères !





M


Cliquez sur les textes 
correspondant aux objets qui vous plaisent,
vous êtes sur eBay !

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MA SÉLECTION :









TIRE-BOUCHONS 02










OBJETS D'ART ET DE CURIOSITE 01










OBJETS D'ART ET DE CURIOSITE 02













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mardi 6 août 2019

BELLES RENCONTRES ET BELLES TROUVAILLES EN PICARDIE



Amis lecteurs, bonsoir !


Changer de région, c'est échapper à sa routine et porter sur les gens et les lieux un regard neuf...

Un week-end en Picardie vient de nous offrir belles rencontres et belles trouvailles.


Nous avions prévu l'autre week-end une réunion du bureau du Club Français du Tire-Bouchon dans l'Oise.
Collectionneurs et conjoints réunis, nous étions dix.
L'ami Pierre LENUYEUX avait retenu pour nous un lieu magnifique : Le Prieuré Saint-Rémy à Montreuil-sur-Brêche. 




Le Prieuré Saint-Rémy à Montreuil-sur-Brêche





Bureau au travail


Le programme était dense, entre temps de travail et temps de convivialité. Mais le travail n'est pas le propos ici : oublions-le donc !

Le premier repas fut tiré du sac : spécialités régionales et familiales, assorties de quelques bons flacons. Une première réunion de travail suivit, puis une soirée festive... très festive !  
Le lendemain nous avons bien déjeuné au Vieux Logis à Gerberoy, "un des plus beaux villages de France" et la patrie du peintre Henri LE SIDANER.




Restaurant Le Vieux Logis à Gerberoy.


Nous avons flâné ensuite au gré des rues, admirant la collégiale, le moulin, la halle-hôtel de ville, les maisons à colombages... tout en respirant les roses et autres fleurs omniprésentes. 




Gerberoy, "un des plus beaux villages de France".



Les maisons sont décorées de sculptures... pas toujours très lisibles :




Au-dessus d'une porte datée de 1691.


Que tient le personnage de gauche ? Est-ce l'enfant Jésus emmailloté présenté à Dieu ? Ou bien une bouteille tendue vers un tire-bouchon, ce qui en 1691 serait aussi congruent ?


Et puis nous sommes rentrés au prieuré et avons travaillé un peu quand même !

Le dimanche fut l'occasion de chiner sur le vide-greniers voisin de Bresles : nous nous sommes abattus à dix sur les stands, telle une nuée de moineaux, rêvant de tire-bouchons malheureusement déjà envolés, à une notable exception près : j'y reviendrai.
Notre séjour s'acheva par l'intéressante visite du musée de la nacre et de la tabletterie à Méru.




Dominos, dés, jetons, boutons... nacre, ivoire, os, ébène...


Voilà pour la partie officielle !
Mais, me direz-vous, quid des tire-bouchons ?


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Pour se retrouver en Picardie, il fallait bien s'y rendre... et c'était là l'occasion d'oublier un temps la monotone autoroute pour emprunter quelques "rallonguis", admirer un paysage, apprécier l'architecture locale, s'attarder à une accueillante terrasse... et surtout entrer dans les aujourd'hui trop rares magasins de brocante.

C'est ce que nous avons fait, et nous sommes quand même arrivés à l'heure à Montreuil, en ayant chiné deux paniers, l'un à œufs et l'autre à salade, mais au fil de fer très fin.
Et j'ai surtout trouvé un rare foret à déboucher, à poignée de bronze marquée d'une bouteille symbolisée comportant la mention DEPOSE.



Foret à déboucher dédié aux fumeurs ?


L'objet est de belle qualité. 
Le fût conique à trois bagues n'est pas marqué. Il se termine par une vrille fatiguée par l'usage !
La poignée associe curieusement des accessoires de fumeur : un pot à tabac, deux pipes et deux "rollons" ou rouleaux liés de cigares ou de feuilles de tabac... une seconde thématique donc !



Marque à la bouteille DEPOSE


La marque à la bouteille a déjà été repérée sur plusieurs tire-bouchons à poignée de bronze, mais à quel fabricant peut-elle correspondre ?

Les amis convinrent que la trouvaille était belle et mériterait d'être présentée dans la prochaine revue du club à laquelle nous travaillions.

Soit, mais j'avais prévu de mon côté d'y publier notamment un article sur la Société JETTER et son tire-bouchon bilame marqué JTR.


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Et le hasard de la brocante de Bresles le dimanche matin fut pour moi l'occasion d'acheter ce tire-bouchon, modeste, mais vraiment de circonstance : le bilame JTR... objet qui illustrera demain mon article dans notre revue !



Bilame JTR pour JETTER-TARRERIAS-ROSSIGNOL.


Pour être précis, j'avais déjà trouvé ce bilame il y a bien quinze ou vingt ans, mais où ai-je donc bien pu le "ranger" ?




Paniers à œufs, à salade, outils et jeu... à nettoyer !



Au total, le vide-grenier de Bresles ne m'avait pas offert de trésors, mais quand même le JTR et quelques bonnes vieilles ferrailles : rossignols, clé à molette, tenailles de charron, brucelles, équerres... que j'aurai plaisir à nettoyer !




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Notre réunion de Bureau était terminée, mais il n'était pas encore temps de rentrer : Pierre LENUYEUX nous avait invités, mon épouse et moi, à jouer les prolongations, Philippe et Brigitte BLEUSE nous attendaient aussi et Jean-Pierre CHAUDUN habitait si près de chez eux...


A suivre donc !


M




vendredi 19 juillet 2019

LE TIRE-BOUCHON ZIG-ZAG DE JULES BART A CENT ANS



Amis collectionneurs, bonjour !



Je vous propose de revenir aujourd'hui sur l'histoire d'un tire-bouchon mythique : 
le ZIG-ZAG de Jules BART, 
une invention qui va fêter ses 100 ans !




Deux versions du ZIG-ZAG
(collection personnelle).



Le secret du ZIG-ZAG réside dans son ressort de rappel, logé dans la base de la poignée, et dans son marquage,  généralement :


BTÉ S.G.D.G.
Fr & Et
M & M DEP

et sur l'autre face les deux derniers chiffres de l'année de fabrication, avec cependant des variantes au fil du temps.

Le ZIG-ZAG a pour moi une grande valeur sentimentale :
- Jules BART était à ma connaissance le seul fabricant lorrain de tire-bouchons,
- et son ZIG-ZAG s'était donc imposé comme objet souvenir du X° Congrès du Club Français du Tire-Bouchon que j'avais organisé à Nancy en 2005.



-/-



L'acquisition récente de "vieux papiers" provenant des Ateliers Jules BART, une facture et une traite émises en 1935, m'a donné l'envie de me replonger dans l'histoire du ZIG-ZAG, ce tire-bouchon inventé il y a cent ans.



Six ZIG-ZAG facturés 14,00 Francs pièce (hors remise) 
à M. Maurice HUREAU, quincailler à CHATENOIS (Vosges) en 1935
(collection personnelle).


C'est l'occasion d'actualiser et d'enrichir encore un article que j'avais publié ici.

Comme à l'époque, mon texte doit beaucoup à ce qu'avaient déjà écrit des auteurs faisant autorité : Gérard Bidault, Jacques Lapierre et Hans Joachim Türler.
Leurs ouvrages ont été présentés ici dans deux de mes fiches bibliographiques :

Mon texte est aussi redevable à une recherche menée par Loïc BAHUET, alors Président du CFTB, sur les brevets déposés par Jules BART.


Merci à tous les quatre !



-/-




Marie Jules Léon Joseph, dit Jules BART, est né en 1893 à Saint-Clément, village proche de Lunéville en Meurthe-et-Moselle, à une quarantaine de kilomètres au sud-est de Nancy.
Il était le troisième enfant de Juliette PARIS, gantière, et de Jules BART, ferblantier, lequel survivra à son fils pour finir centenaire (1856-1961).

Notre Jules BART fit ses débuts professionnels dans l'atelier de son père avant d'être mobilisé en 1914.
Alors âgé de 21 ans, il est capturé la même année et passera toute la guerre comme prisonnier en Allemagne.
Cette guerre le marqua profondément, on le verra plus loin.

Jules BART mit cependant à profit sa captivité pour concevoir le projet de l'entreprise qu'il entendait créer à son retour et imaginer notamment des ustensiles de cuisine : tire-bouchons, ouvre-boîtes, presse-purée qu'il y fabriquerait.
De fait, sa première demande de brevet pour le tire-bouchon ZIG-ZAG suit de peu son retour à la vie civile : il la déposa en effet le 17 septembre 1919 et le brevet lui fut accordé le 29 mars 1920 sous la référence n° 503.957.

Jules BART crée son entreprise aussitôt après et s'établit comme "constructeur-mécanicien", au 4 rue Molitor à Nancy, avant de déménager en 1922 au 14 rue du Placieux, toujours à Nancy.
Il se marie aussi avec Renée Marthe née ROEHM (1896-1976) et deux fils, Jean et Roger, naîtront de cette union.



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Le déménagement de l'entreprise est attesté par le Bulletin de la Société Industrielle de l'Est n° 167 de 1922 :







C'est que l'entreprise s'est développée rapidement jusqu'à compter vingt-cinq salariés. Jules BART fait  preuve en effet de beaucoup de créativité, déposant une dizaine d'autres brevets :
- L'un concerne le DEBOUCHTOUT, tire-bouchon extensible, plus simple, présenté comme un additif au brevet 503.957 du ZIG-ZAG ; demandé le 18 novembre 1927, il est délivré le 19 février 1929.



Le DEBOUCHTOUT
(collection personnelle)


- Un autre brevet demandé peu après concerne l'évolution du ZIG-ZAG et le dote de "décapsulateurs" (décapsuleurs) ; il s'agit du brevet n° 674.209 demandé le 17 février 1928 et délivré le 27 août 1928. C'est le modèle de droite sur la photo du début d'article.
- Un brevet, retrouvé par Loïc BAHUET, a été demandé le 09 juillet 1929 et accordé le 23 décembre 1929 sous le numéro 678.07pour un ouvre-boîte, le TOUTYP, aussi marqué Breveté S.G.D.G., Marque et Modèle déposés.



Grand et petit TOUTYP
(collection personnelle).



Dessins joints à la demande de brevet du TOUTYP.



- Loïc a également retrouvé un autre brevet pour un ouvre-boîte que je ne possède pas mais qui est proche des modèles SINGE ou BIZIN, le voici :



Ouvre-boite à conserves : brevet 760.984, 
demandé le 20 septembre 1933 et accordé le 27 décembre 1933


- Un brevet a encore été obtenu pour le presse-purée MOUSSE, qu'on retrouve sur les documents à en-tête des Ateliers Jules BART (cf. plus haut), mais nous n'avons pas davantage d'informations.




MOUSSE, alternative au presse purée
(en-tête facture).



- Enfin, Loïc BAHUET a retrouvé un dernier brevet pour un moulin à légumes à lame tournante, différent donc du modèle MOUSSE. En voici les dessins :





Moulin à légumes : brevet 763.192  
demandé le 30 octobre 1933 et délivré le  05 février 1934.



- De leur côté, Jacques LAPIERRE 
et Hans Joachim TÜRLER nous avaient appris que Jules BART fabriquait et vendait des bougies TURBY pour moteurs automobiles. Mais il m'a été impossible de retrouver le moindre élément sur ces bougies...



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Pour en revenir au ZIG-ZAG, son succès fut d'emblée si impressionnant qu'en France, mais aussi dans les pays limitrophes, ce nom commercial est passé dans le langage commun pour désigner tous les tire-bouchons extensibles.




Tous différents, tous des ZIG-ZAG !
(partie de collection personnelle)


Jules Bart s'était probablement inspiré de modèles antérieurs, tels les extensibles anglais, type HEELEY ou ARMSTRONG, mais le ressort de rappel qui caractérise son invention la rend à la fois très originale, ergonomique et ludique. 
Et la qualité de sa fabrication plaça immédiatement le ZIG-ZAG parmi les tire-bouchons haut de gamme.



Les bons résultats obtenus à la vente - 40 000 exemplaires vendus chaque année - excitèrent la concurrence. D'autres tire-bouchons extensibles, moins perfectionnés mais aussi moins chers, apparurent et prirent des parts de marché.
Au point que le succès du basique PERFECT, copie par Ernest MARTENET d'un modèle américain, le RELIABLE, poussa Jules BART à proposer à son tour un modèle moins coûteux, notamment parce qu'il n’intégrait pas le ressort symbole du ZIG-ZAG : le DEBOUCHTOUT (cf. photo plus haut). 
Mais cette réaction est trop tardive : le DEBOUCHTOUT arrive en même temps que la grande crise de 1929 ! 
Surtout, dans les années 30, d'autres fabricants arrivent à leur tour sur ce marché des extensibles, notamment la M.F.A.P. avec le KIS-PLY, le KISTOP et le POLICHINELLE. 
L'entreprise souffre, même si le ZIG-ZAG résiste sur le haut de gamme.



-/-


Cependant, les années 30 sont aussi celles de la montée des fascismes en Europe.
Or, on l'a dit, Jules BART a été fortement traumatisé par la première guerre. 
Aussi en 1938, quand se précise l'imminence d'un conflit, il décide de quitter la Lorraine pour s'installer à l'autre bout de la France : à Mortagne-sur-Sèvre, en Vendée.
Il y achète le moulin du Pont Vieux, moulin attesté depuis le XII° siècle, et y transfère l'ensemble de sa production, laquelle se poursuivra là sans discontinuer jusqu'en 1956. 


Le moulin du Pont Vieux à Mortagne-sur-Sèvre 
(Source CPA Delcampe).


Avec le retour à la paix, Jean, le fils aîné de Jules BART, déporté du Service du Travail Obligatoire (STO) en Allemagne, rentre en France et rejoint l'entreprise paternelle. 
Les projets reprennent donc et l'entreprise ouvre un bureau commercial à Paris.

Mais Jules BART décède à Mortagne-sur-Sèvre en 1946, à l'âge de 53 ans... et 15 ans avant son père qui atteindra lui 105 ans !

Jean et sa mère reprennent alors l'activité sous la raison sociale "Société des Ateliers Jules BART et ses Fils", et ce  jusqu'en 1957.
C'est ensuite Roger, le second fils de Jules BART, qui prend le relais en 1958 et fonde la "Société en nom collectif Veuve Jules BART et son fils successeur".
Cette société a poursuivi son activité dans la fabrication de quincaillerie. En 2010 elle est codirigée par le fils de Jules, Roger, et la petite-fille de ce dernier, Renée.
Je n'ai pas réussi à établir de contact avec eux.

La propriété du "Pont Vieux" a été vendue à M et Mme BABONNEAU. Selon le site www.moulinpontvieux.fr :
"Ces derniers ne souhaitant garder que la maison de maître, en accord avec les pompiers, le moulin est incendié en novembre 1966." 
La maison a été revendue à plusieurs reprises. Elle appartient aujourd'hui à Madame et Monsieur ORBILLARD qui y ont créé des chambres d'hôtes.

Cependant dès 1958 les droits et la production des tire-bouchons ZIG-ZAG et DEBOUCHTOUT avaient été cédés par Roger BART à la société TIMECA de Cahors, laquelle poursuit la production du ZIG-ZAG, mais malheureusement cesse bientôt de le dater.


Au fil du temps, la qualité de fabrication a beaucoup varié, pas forcément en mieux : 
- les "décapsulateurs" - devenus décapsuleurs aujourd'hui - sont apparus en 1928,
- les poignées ont été successivement fabriquées en bronze, en acier massif, en tôle emboutie (seconde guerre mondiale), en zamac (alliage zinc et aluminium),
- les mèches ont d'abord été tranchantes, puis en queue de cochon,
- des modèles publicitaires ont aussi été fabriqués pour servir à la promotion de commerces comme BERTHIER à Valence, JOUSSE à Cholet ou OGER à Tourcoing, comme me le précise un lecteur. Notons à ce propos que Jules BART avait déposé le brevet du ZIG-ZAG en Allemagne dès 1920 ce qui explique l'existence de modèles dénommés CORKEX ou SOLAR.


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Les hélixophiles le savent, les choses ne sont jamais simples dans le monde des tire-bouchons.

En voici une nouvelle illustration.
Avec l'aide et les conseils de Roger BART, TIMECA s'est emparé en 1965 de la société BOILEAU :
BOILEAU, l'héritier de TREBUTIEN et de PECQUET, 
BOILEAU, qui avait racheté les marques BARADAT et PERILLE, 
BOILEAU, le père des extensibles ECLAIR et RAPID, 
mais aussi, et c'est là la vraie raison de l'opération,
BOILEAU, l'inventeur d'un bouchon doseur nommé IDEAL et fabriqué en très grande série !

TIMECA prend alors le nom d'établissement BOILEAU ZIG-ZAG ET TIMECA REUNIS et cette société reste active jusqu'en 1976.
Deux produits au moins continuent d'être fabriqués : le ZIG-ZAG et le bouchon doseur IDEAL, dont le nom va bientôt être réinvesti.

Dans la dernière étape en effet, en 1976, la société L'IDEAL succède à la société BOILEAU ZIG-ZAG et TIMECA, puis rachète le fabricant de doseurs DOSVER en 2002.




Document de présentation de la société L'IDEAL sur le Net


Et la société L'IDEAL, entre Cahors et Vienne, continue de produire des tire-bouchons, parmi lesquels nos ZIG-ZAG !


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L'IDEAL poursuit ainsi l'aventure commencée il y a presque un siècle. C'est donc naturellement que je m'étais adressé à elle en 2005 pour faire fabriquer les ZIG-ZAG souvenirs du congrès de Nancy.

ZIG-ZAG et sa boite, marquage : 10° CONGRES CFTB  NANCY 2005  N° 002
(Collection personnelle).


L'accueil dans l'entreprise cadurcienne L'IDEAL fut très chaleureux, l'accord fut rapidement trouvé et le directeur, pourtant quasi-dépourvu d'archives, m'offrit quelques "vieux papiers"... dont les premiers catalogues PECQUET !


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De lointains héritiers du seul fabricant de tire-bouchons lorrain qui m'offrent des catalogues PECQUET... vous comprendrez mon attachement aux zigzags de l'Histoire et au ZIG-ZAG de Monsieur Jules BART !



M


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