mercredi 21 septembre 2022

DISPERSION D'UNE PARTIE DE MA BIBLIOTHEQUE HELIXOPHILE

 
Amis collectionneurs, bonsoir !


Faire rentrer dans un bureau rénové tout ce qui s'y trouvait auparavant est manifestement impossible. ..
Je l'évoquais dans un récent article publié sur ce blog :


Voici ce bureau en voie d'achèvement... le remplissage peut commencer.





Je voulais beaucoup de tiroirs plats pour y loger mes objets de collection, mais maintenant j'ai un peu l'impression d'être dans un cabinet de dentiste !

Et tout ne semble pas pouvoir retrouver sa place, alors il faut bien que je fasse un peu de tri parmi tous les trésors auxquels je tiens pourtant.


Voici la première étape avec
la dispersion d'une partie de ma bibliothèque hélixophile



J’ai décidé dans un premier temps de proposer à la vente une série de livres  achetés pour mes recherches et d'autres que je possède en double exemplaire.
Vous en trouverez ci-après la liste et les prix demandés, auxquels il faudra ajouter les frais d’expédition et, pour les pays hors Union Européenne, les taxes imposées.

Je pourrai aussi livrer sans frais les ouvrages commandés aux collectionneurs présents lors de la Bourse du CFTB à Lille le 15 octobre 2022.













Vous voudrez bien passer commande par mail à l'adresse du blog : leblogdestirebouchons@gmail.com et n’effectuer votre règlement qu’après acceptation de votre commande et notification du prix total.


La règle sera celle du « premier arrivé, premier servi ».



M


mardi 6 septembre 2022

VENTE AUX ENCHERES : FRANCOIS TOUZIN DISPERSE UNE PARTIE DE SA COLLECTION DE TIRE-BOUCHONS

 
Amis hélixophiles, bonjour !


VENTE AUX ENCHERES : FRANCOIS TOUZIN DISPERSE UNE PARTIE DE SA COLLECTION DE TIRE-BOUCHONS


Il faut acheter au son du canon et vendre au son du clairon, dit le proverbe...
Est-ce ce qui a déterminé notre ami François, je ne sais pas ? Mais sa décision, annoncée depuis un an maintenant, se concrétise :


François Touzin.
Extrait d'un article du Yorkshire Post du 7 août 2021



C'est Maître Gauthier, commissaire-priseur à l'Hôtel des Ventes Giraudeau de Tours, qui officiera le 28 septembre 2022 à 14 heures. Le même Rémi Gauthier, dynamique commissaire-priseur qui s'était chargé en janvier 2022 de disperser la collection Martin Constant.
En amont, la vente a été préparée dans un dialogue entre François Touzin, le vendeur, et Maxime Paillisson, consultant désigné pour l'expertise.



La catalogue diffusé par le commissaire-priseur



305 lots de tire-bouchons anglo-saxons, allemands, scandinaves et bien sûr français seront proposés aux acheteurs présents dans la salle ou en live, cette vente étant inscrite au calendrier d'Interenchères. Les lots sont d'ores et déjà accessibles sur le site d'Interenchères : 


En voici quelques exemples, mais cette sélection est évidemment très subjective :




Nous serons présents à cette vente et probablement bien d'autres collectionneurs le seront aussi. L'évènement sera l'occasion d'amicales retrouvailles.

Il ne reste plus qu'à souhaiter plein succès à l'opération, et que chacun y trouve son compte : François le vendeur, et de nombreux collectionneurs acheteurs !



M

jeudi 1 septembre 2022

QUEL ETONNANT ETE !

 

Amis blogueurs, bonjour !


QUEL ETONNANT ETE NOUS VIVONS !


Un été où je n'aurai pas réussi à nourrir mon blog et ses lecteurs...




Impossible d'utiliser mon bureau depuis un mois : c'est d'une salle de bains que j'ai finalement décidé de vous écrire !


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Tel un lycéen, je pourrais vous fournir beaucoup de mots d'excuses pour justifier mes insuffisances : la canicule, quelques jours de vacances dans les Vosges, les petits-enfants en garde, des "bobos" à répétition (morsure de chat, insolation, gastro, crise de goutte...), l'abattage des sapins de notre jardin atteints par le scolyte... et surtout la non-disponibilité de mon bureau pour cause de travaux !
Mais je ne suis pas un lycéen, plutôt un vieux proviseur qui sait depuis longtemps qu'accumuler trop d'excuses n'excuse plus rien, même si toutes peuvent sembler bien réelles !


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Bien sûr cet été nous avons chiné le week-end et trouvé des objets sympathiques : un siphon, des faisselles à munster, un scarificateur, des marteaux, une tocotte, une écritoire... mais guère de tire-bouchons !




Et puis nos sapins ont été abattus :




Soixante-quinze ans de vie anéantis en quelques instants : quelle tristesse ! Et comme l'endroit semble vide aujourd'hui !


Enfin il y a eu le chantier du bureau : un bureau que j'avais mis plus de vingt ans à soigneusement désordonner...



Un désordre que ces photos ne laissent qu'apercevoir : 
mes visiteurs le savent bien.


Il a fallu déménager et stocker dans toutes les pièces voisines mes tire-bouchons, bouteilles, bouchons, pipettes, mâche-bouchons, bibelots, livres et vieux papiers : un autre crève-cœur !
Les travaux se sont terminés hier soir : 



Un peu vide, n'est-ce pas ?


Aurai-je l'énergie pour tout remettre en place ? Ne devrais-je pas plutôt saisir cette occasion pour tourner la page ??


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On verra dans les prochaines semaines, l'actualité du moment c'est plutôt notre départ pour la Braderie de Lille...



M


mercredi 27 juillet 2022

ENIGMA N° 73 : DE LA PINCE A CAPSULER A LA PINCE ALIES... UN NOUVEAU REBONDISSEMENT !


 Amis lecteurs, bonjour !


Notre énigme étant résolue, nous aurions pu en rester là, mais son auteur, Bernard Devynck, réagit à mon article et nous propose un petit rebondissement pour votre plaisir...

ENIGMA N° 73 : DE LA PINCE A CAPSULER A LA PINCE ALIES... 
UN NOUVEAU REBONDISSEMENT !


Voici le commentaire transmis par Bernard :
Tout est exact dans la description que tu fais de l'invention de Léopold Alies dit Monsieur Paul. C'est bien lui qui a inventé la pince éponyme, il aurait ainsi amélioré ce qu'un certain Timothée Bousquet, viticulteur à Gaillac (Tarn), à une vingtaine de kilomètres seulement de Saint-Antonin-Noble-Val, évoquait en 1885 : un système de ligaturage au bouchon sans pince, avec un bouchon perforé non fendu, qu'il appelait le "lienchon".


Le lienchon ?


Une recherche à partir de ce mot m'a conduit à un exemplaire d'une revue toujours intéressante : Le Progrès agricole et viticole.



Dans son volume 33 du 1er semestre 1900, la revue consacre un dossier aux précautions à prendre pour le greffage de la vigne. 
On y retrouve :
- la pince Alliès" (sic), exigeant l'utilisation d'un bouchon de liège percé et refendu,
- mais aussi la solution préconisée par Timothée Bousquet : l'utilisation du "lienchon", décrit comme un bouchon simplement perforé, permettant de maintenir le greffon dans le porte-greffe, sans qu'il soit nécessaire de recourir à une pince.

L'extrait ci-après est suffisamment explicite pour que je n'y ajoute pas d'autre commentaire :



Le Progrès agricole et viticole, 
Volume 33, 1er semestre 1900, pp 396 et 397


-/-


Notre pince à capsuler nous a emmenés vers la pince à greffer : un petit voyage comme je les aime...
Je crois bien que tout est dit ?



M


mardi 19 juillet 2022

LES PRIX ATTEINTS DANS LA VENTE DE LA COLLECTION JEAN-PAUL BOUSSAT

 

Amis lecteurs, bonsoir !


Pour faire suite aux demandes exprimées par plusieurs d'entre vous, vous pourrez trouver ci-après :

LES PRIX ATTEINTS DANS LA VENTE DE LA COLLECTION JEAN-PAUL BOUSSAT

Précisons qu'il s'agit là des prix marteau, sans les frais.
Les frais étaient de 28 % en salle, plus 1,8 à 3,6 % pour les enchères en ligne.
L'expédition était à la charge des acheteurs et, bien sûr, l'acheteur hors Union Européenne devait s'acquitter de taxes d'importation.

Rappelons aussi que ces prix sont accessibles à tous sur le site 
















La fin de la vente était pour l'essentiel consacrée aux couteaux : les résultats sont sur cette quatrième page.




Vous pouvez retrouver mon analyse de cette vente dans mon article précédent :

Les échanges que j'ai eu depuis montrent une concordance de vues entre collectionneurs : 
- les frais très importants ont dissuadé beaucoup d'acheteurs,
- dans le contexte politico-économique du moment, la cote des tire-bouchons, comme celle de bien d'autres objets de collection est globalement à la baisse.


M



samedi 16 juillet 2022

ENIGMA N° 73 : ET LA SOLUTION EST...

 
Amis lecteurs, bonjour !


Il fait "chaud et beau", pour reprendre la célèbre contrepèterie, aussi vais-je rester un peu au frais dans mon bureau et rédiger cet article !

Vous avez été nombreux à lire notre

ENIGMA N° 73 : UN INSTRUMENT AUTREFOIS UTILISÉ PAR LES HÉLIXOPHILES ?






Vous avez été nombreux à lire, un peu moins nombreux à faire des propositions, mais vous avez trouvé la solution !


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Pour ma part, lorsque Bernard Devynck m'a proposé cette énigme, j'ai éprouvé un "sentiment de déjà vu" ; l'objet me faisait penser à un outil de vigneron chiné il y a bien longtemps : une "troisième main" libérant les deux autres et facilitant ainsi les travaux de greffe des ceps de vigne.

Plusieurs lecteurs de ce blog, étaient sur la même ligne et apportant ainsi de l'eau à moulin :
- Milt Becker pensait que "cela pourrait être un outil de jardinage."
- Jean-Pierre Lamy croyait lui aussi reconnaître "une pince à greffer"...

J'ai fini par retrouver une photo de cette "troisième main" utilisée par les vignerons pour greffer au bouchon :



La pince à greffer ou "troisième main" de Paul Aliès.


Cette pince-là avait été inventée en 1886 par Léopold, dit Paul, Aliès, coutelier à Saint-Antonin-Noble-Val (Département du Tarn-et-Garonne) pour faciliter la greffe de cépages français sur des plants de vigne importés des Etats-Unis, parce que résistants au phylloxéra. Cette pince permettait de "maintenir en place le greffon sur le nouveau cep en enrobant le point de greffe avec un bouchon fendu dans sa longueur, laissant ainsi les mains libres pour ligaturer l’ensemble". 

Mais l'examen de la photo ne laisse évidemment pas place au doute, ce n'est pas l'objet de notre énigme : les lacets sont solidaires de la pince mystérieuse, laquelle doit être tenue en mains pour fonctionner.

Un autre lecteur, anonyme, a suggéré qu'il s'agissait peut-être d'un outil "pour ficeler les anciens bouchons de champagne ???"
On retrouve dans cette proposition l'idée de maintenir un bouchon, mais on imagine cependant difficilement le moyen de le ficeler entre les lacets.

C'est finalement Loïc Bahuet qui a trouvé lla bonne réponse :
"Il me semble que l’objet proposé par notre ami Bernard Devynck est une pince à sertir les capsules (d'étain dans l’ancien temps) sur les bouteilles de vin.
Je suis quasiment sûr d’avoir déjà vu cet objet sur un catalogue que j’ai eu entre les mains ou devant les yeux… mais où, quand et de quel catalogue s’agissait-il, je ne m’en souviens plus..."

En fait, Bernard Devynck, en réponse à ma propre proposition, m'avait donné la bonne réponse : il s'agissait d'une pince à capsuler.
Voici ce qu'il m'en a dit :
"Quand j'ai vu cet outil avec pour légende "sertisseuse à capsule", il m'est immédiatement revenu en mémoire la lecture d'un ouvrage que j'ai acquis  pour ma bibliographie : la sertisseuse était bien une pince à capsuler. Cf. l'article ci-joint de l'ouvrage Le matériel vinicole et les soins à donner aux vins, par Raymond BRUNET, ingénieur agronome, et édité en 1925 (presque 100 ans) par la Librairie J.B Baillière et fils, rue Hautefeuille Paris. [...] Je n'ajouterai rien à l'article sinon que les liens de liaison des mâchoires sont des "lacets" en cuir et que l'utilisation de cet outil manuel ne semblait pas être aisée !



Une pince à capsuler


Il faut dire aussi que Bernard Devynck est un spécialiste : il collectionne toutes sortes d'objets associés aux travail de la vigne et du vin et jusqu’à la mise en bouteille : outils pour travailler le sol, dédiés à la taille, outils de tonnellerie, machines de cave et du chai... et bien sûr tire-bouchons !
J'apprécie sa source bibliographique : Le matériel vinicole et les soins à donner aux vins, par Raymond BRUNET... voilà le livre qu'il me faut !


Bref, entre le message de Loïc et les informations communiquées par Bernard, mon "sentiment de déjà vu" s'est précisé. J'avais bien vu cette machine à capsuler : elle figure dans mon catalogue Louis Mathès de 1914 sous le nom de machine "IDEALE".



Catalogue Mathès 1914.
En haut à gauche, la machine IDEALE.


Légende de l'illustration : 
788. IDEALE à sertisseurs cuir, pour tous genres de goulots et longueur de capsules.

J'ai déjà consacré ici deux articles de présentation de cette "malle aux trésors" que constitue le catalogue Mathès,  B - 14, Fournitures Générales pour Caves ; vous pouvez les retrouver avec les liens suivants :




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Merci à Bernard Devynck pour nous avoir proposé cette belle énigme, 
et merci à vous qui avez tenté de la résoudre.

N'hésitez pas à me suggérer d'autres énigmes : elles intéressent beaucoup de collectionneurs.



M



lundi 11 juillet 2022

ENIGMA N° 73 : UN INSTRUMENT AUTREFOIS UTILISÉ PAR LES HÉLIXOPHILES ?

 

Amis blogueurs, bonsoir !


Bernard Devynck, collectionneur et lecteur de ce blog, a chiné un étrange instrument qu'il nous propose en énigme, voici donc notre :

ENIGMA N° 73 : UN INSTRUMENT AUTREFOIS UTILISÉ PAR LES HÉLIXOPHILES ?


Saurez-vous l'identifier et en donner le nom et la fonction ?


Voici les photos que nous propose Bernard :



Face avant



Face arrière



Vue à plat, mâchoires ouvertes.



L'instrument est complet et en parfait état de fonctionnement.
Il fait penser à une pince. 
Les deux mâchoires sont de forme rectangulaire allongée et ont un aspect lisse.
On note la présence de lacets ou cordons de cuir actionnés par le mouvement des poignées... encore faut-il trouver leur raison d'être !

Concernant les dimensions de l'objet, voici ce que nous en dit Bernard :
- hauteur totale, de la pointe haute des mâchoires à la pointe basse des poignées : 25 cm,
- écartement ouverture des mâchoires à leur extrémité : 10 cm,
- écartement sur ergots d'ancrage des lacets : 14 cm,
- diamètre des lacets : 4,8 / 5 mm,
- enfin, pour être exhaustif, l'instrument pèse 420 g.


A vous de jouer !
Je ne manquerai bien sûr pas de publier vos contributions.



M

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