P.S. : Guido Haegeli, collectionneur suisse, m'a envoyé des photos d'un numéro plus ancien, La Vie du Collectionneur n° 62 du 16 juin 1994, déjà consacré aux tire-bouchons, une bonne approche pour débuter une collection. Voici ces documents :
Histoire et histoires, petites ou grandes, des tire-bouchons, des bouteilles et des bouchons et de leurs amis
jeudi 29 février 2024
IL Y A 20 ANS : DES TIRE-BOUCHONS FIGURATIFS ET DES TIRE-BOUCHONS A CAGE DANS LA REVUE LA VIE DU COLLECTIONNEUR
P.S. : Guido Haegeli, collectionneur suisse, m'a envoyé des photos d'un numéro plus ancien, La Vie du Collectionneur n° 62 du 16 juin 1994, déjà consacré aux tire-bouchons, une bonne approche pour débuter une collection. Voici ces documents :
lundi 19 février 2024
DES FABRICANTS DE TIRE-BOUCHONS : AUGUSTE LOUIS & ALPHONSE CREDOT
mardi 13 février 2024
DES FABRICANTS DE TIRE-BOUCHONS : GEORGES LOUIS LEBOULLANGER ET SES FILS
Epoque Leboullanger Frères, fabricants d'aciers polis :
dimanche 4 février 2024
UN MÉTIER OUBLIÉ : LE RAJEUNISSEUR DE BOUCHONS...
Amis blogueurs, bonsoir !
C'est Daniel Jallageas, ami collectionneur, membre du CFTB, qui m'a offert l'opportunité de cet article.
UN MÉTIER OUBLIÉ : LE RAJEUNISSEUR DE BOUCHONS...
Daniel Jallageas a exhumé dans Le Petit Journal daté du Jeudi 9 septembre 1869, un article de presse particulièrement intéressant pour nous.
Le rédacteur nous apporte des informations sur l'emploi et le réemploi des bouchons, mais aussi sur l'usage du foret en lieu et place du tire-bouchon.
Voici la copie de cet article :
M
vendredi 26 janvier 2024
TOMÁS DA FONSECA : "J'AIME LES TIRE-BOUCHONS EXTENSIBLES"
Amis blogueurs, bonjour !
Tomás da Fonseca, ami portugais, hélixophile averti, organisateur du dernier Congrès du CFTB à Porto (Portugal) nous propose aujourd’hui un article sur une thématique qui me plait bien : le ZIG-ZAG.
En voici le titre :
J’aime les tire-bouchons extensibles !
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Vous connaissez mon faible pour le tire-bouchon ZIG-ZAG de Jules Bart, notamment:
- parce que j’ai eu la chance de pouvoir rencontrer et interviewer le fils cadet de Jules Bart,
- parce que le ZIG-ZAG est un tire-bouchon plus que centenaire et qui se fabrique toujours,
- plus simplement, parce que je trouve l’idée du ressort de rappel logé dans la poignée de cet extensible aussi originale que ludique : laissez donc un ZIG-ZAG sur votre table, vous pouvez être assuré que l’un ou l’autre convive s’en saisira et jouera avec !
Mais je ne suis pas seul à apprécier les ZIG-ZAG : François, brocanteur lorrain, Grégoire, brocanteur sarthois, ou Tommy, marchand américain, me les réclament pour leurs clients, et bien d’autres professionnels font de même sûrement !
Les hélixophiles ne sont pas en reste : les ZIG-ZAG, et plus généralement les extensibles dans leur diversité, constituent d'ailleurs un thème de collection à eux-seuls.
Ils ont justifié le livre important que leur ont consacré Jacques Lapierre et Hans-Hajo Türler.
Cf. Ma fiche bibliographique :
BIBLIOGRAPHIE N° 14 : Jacques LAPIERRE & Hans J. TÜRLER LES TIRE-BOUCHONS EXTENSIBLES
Guide d’identification des tire-bouchons extensibles
Répertoire illustré trié par la forme des poignées.
Tout n’était donc pas dit... et assurément le sujet ne sera pas encore épuisé aujourd'hui !
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Mais voici la contribution de Tomás da Fonseca :
J’aime les tire-bouchons extensibles !
Petit à petit, j’enrichis ma maigre collection : ebay, CFTB (bourses, échanges avec des amis..). Il y a cependant des modèles que je n’ai vus que dans les livres ou sur internet. C’est le cas, parmi bien d’autres, des SVEID, des POLICHINELLE à poignée en galalithe verte, jaune, ou bleue... quoique ces derniers, oui, je les ai vus, dans la collection de José Cardoso.
José Cardoso... voilà quelqu’un à qui je dois de belles acquisitions. C’est un ami et un expert en la matière, fier de sa très belle collection, comme doivent l'être aussi Jacques Lapierre et Hajo Türler, dont je ne connais pas les collections, mais que j’imagine bien garnies.
Oublions les modèles jamais tenus en mains pour nous pencher encore sur les ZIG-ZAG, les “extensibles des extensibles”, du moins en France.
Vingt ans après l’invention du ZIG-ZAG, survient la seconde guerre mondiale. La guerre n’épargne (presque) rien : les gens, les bêtes, les denrées, les bâtiments, l’espoir, le bien-être, les matériaux ! Dans ces années noires, les fabricants de toutes sortes de produits ont dû arrêter leur production ou trouver des solutions innovantes pour assurer la survie de leurs activités.
Chez les Bart, liés à l'Etat par des contrats de fournitures, la production n'est pas arrêtée, mais la pénurie de matières premières oblige, de 1942 à 1948, à rechercher des économies, y compris dans la fabrication des ZIG-ZAG : c’est l’explication des poignées faites en tôle emboutie – deux coquilles soudées électriquement – moins lourdes, mais plus fragiles. Cependant ce procédé de fabrication a eu comme conséquence de rendre les ressorts de rappel moins fiables, puisque moins solidement fixés.
De rares modèles en 1942...
Un palliatif a été tenté cette année-là pour doter les exemplaires fabriqués cette année-là d’encoches, deux de chaque côté, sur le socle de la poignée, destinées à servir d’arrêts de protection du ressort, et cela dans les deux versions connues du ZIG-ZAG : avec et sans décapsuleurs.
Mais on dit en portugais que “não há fome que não dê em fartura”, que l'on peut traduire littéralement par : “il n’y a pas de faim qui ne cède en abondance” et le mois de décembre 2023 m’apporta l’occasion d’acquérir successivement sur internet :
- la version sans décapsuleurs d’abord,
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Merci Tomás, en espérant que tu nous régales bientôt d’autres découvertes !
M