lundi 11 mai 2026

SAUVETAGE D'UN TIRE-BOUCHON ZOOMORPHE BORGNE PAR JOSÉ CARDOSO

 

Amis blogueurs, bonsoir !


Voici l'histoire d'un lapin borgne auquel notre ami José Cardoso a miraculeusement rendu la vue :



J'avais acheté naguère ce joli tire-bouchon zoomorphe : le lapin créé, non pas par Georges Féret ou Eugène Volynkine, mais par Grégoire Goloubkof... ce que j'ignorais alors. 

Malheureusement, à peine arrivé, Jeannot Lapin est devenu la risée de ses copains, les deux ânes qui braient derrière lui, parce qu'il était  borgne !





J'ai bien pensé à lui mettre un bandeau pour cacher son orbite vide, mais il n'a pas vraiment la tête d'un pirate...


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Et puis je me suis souvenu de la visite faite il y a quelques années à un membre du Club Français du Tire-Bouchon, le regretté Georges Féret, tabletier-sculpteur, notamment de tire-bouchons figuratifs, et de sa passion pour les matériaux utilisés durant sa longue carrière : macassar, palissandre, galalithe, bakélite, rhodoïd... ou les milliers d'yeux en verre coloré qu'il avait conservés.
Georges Féret n'est plus, mais il a formé et nous a laissé un héritier spirituel : José Cardoso, "le" spécialiste des tire-bouchons "pisseurs" : c'est donc vers lui que je devais me tourner pour lui demander s'il ne disposait pas d'une paire d'yeux pour mon petit lapin.

Contacté, José a d'abord évoqué la paternité de ce lapin, me renvoyant au Dictionnaire du tire-bouchon français de Gérard Bidault :
Gérard Bidault nous y apprend en effet que Grégoire Goloubkof, d'origine russe, dessinateur de talent, a travaillé avec Georges Féret, avant et après un intermède au "Souvenir Moderne", entreprise créée par André Desroches. Il a dessiné et réalisé beaucoup d'animaux et quelques autres personnages humains. 
José ajoute : il est le seul à avoir utilisé les yeux en galalithe : ses pièces sont donc reconnaissables.

Surtout, José m'a proposé beaucoup mieux : si je lui adressais notre Jeannot Lapin, il était disposé à l'opérer dans sa clinique et même à nous fournir des photos de l'intervention !
L'ambulance a livré le patient et le Professeur Cardoso a opéré. 
Laissons-le nous présenter lui-même son compte rendu :


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"D’après notre ami Georges Féret qui vouait une grande estime pour Grégoire Goloubkof et ses talents de dessinateur et sculpteur, Grégoire Goloubkof a réalisé des sculptures d'animaux en bois pour son propre compte. Pour se différencier de ses patrons et ne pas être tributaire de l'achat des yeux en verre, ce qui à l'époque représentait un certain budget, il a mis au point une méthode de fabrication des yeux entièrement en galalithe ou "gala". 
A l'époque trouver de la galalithe blanche (pour l'iris de l'œil) et noire (pour la pupille) était courant. Il a choisi le diamètre de 4 mm pour l’iris et 1,5 mm pour la pupille, j'imagine qu' il trouvait certainement de la gala noire de 1,5 mm en bâton prêt à l'emploi."



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L'intervention


Première étape : 
"J'ai nettoyé la cavité de l’œil pour enlever les traces de colle ou impuretés qui s'y étaient accumulées.
J'ai aussi vérifié la profondeur et le diamètre (4 mm / 4 mm)."




Deuxième étape : mise aux dimensions des bâtons de gala :
"De nos jours c'est très difficile de trouver cette matière en bâtons, mais j'ai eu la chance il y a quelques années d'acheter un lot de plusieurs coloris dans lequel il y avait un bâton de gala blanche de 4 mm de diamètre ; hélas pour le noir il fait 12 mm de diamètre : il faut donc le débiter en lamelles pour le ramener à un diamètre de 1,5 mm. C'est un travail assez délicat et fastidieux, mais pas le choix !!!"




Troisième étape : l'ris de l'œil
"J'ai collé un petit morceau de gala blanche de 5-6 mm de longueur.
J'ai utilisé pour cela de la colle à bois d'extérieur, qui a une bonne résistance a l'humidité. 
Ensuite, après séchage, j'ai arasé la gala blanche à fleur du bois."








Quatrième étape : la pupille
"J'ai scié une lamelle de gala noire, dans laquelle j'ai taillé un cylindre de 1,5 mm de diamètre et 5 mm de longueur."





 
"A ce stade, j'ai percé l’iris de l'œil à 1,5 mm de diamètre et ai inséré et collé la gala noire de la pupille."






"J'ai arasé la pupille et ce fut la fin des travaux !!! (ouf).
Je pouvais contrôler le résultat et fêter un nouvel objet "sauvé" de la disgrâce... avant son retour dans sa famille !"


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Que dire de plus ? Sinon merci José, et pour la réparation, et pour les explications !



Les ânes ne font plus les malins !



Merci Doc José !



M

jeudi 7 mai 2026

MUSEO VIVANCO DE LA CULTURA DEL VINO

 
Amis blogueurs, bonsoir !


Chose promise, chose due : voici mon compte rendu - très subjectif - de la visite du Musée Vivanco à l'occasion du Congrès CFTB 2026 :

Museo Vivanco de la cultura del vino




Notre nouveau Président, Loïc Bahuet, devant le car des congressistes


Il existe des musées où l’on apprend. Et d’autres où l’on reconnaît soudain, derrière des objets familiers, toute une civilisation. Le Museo Vivanco de la Cultura del Vino appartient clairement à cette seconde catégorie.




Dès l’arrivée, le regard est happé par le paysage. Le musée est installé au cœur de l’immense domaine viticole de la famille Vivanco, parmi les vignes pierreuses de la Rioja qui encerclent le village de Briones, posé au loin sur sa hauteur, presque immobile dans la lumière printanière. Rien d’ostentatoire. Le musée semble au contraire vouloir s’effacer dans le vignoble qui l’entoure. Et c’est sans doute déjà une manière d’annoncer son propos : ici, le vin est d’abord une histoire de terre, de temps et d’hommes.

Je ne saurais trop vous recommander la lecture du livre-guide Museo Vivanco de la Cultura del Vino que vous pouvez acheter à la boutique de la Bodega :




Vous y découvrirez l'aventure de la famille Vivanco ainsi qu'un aperçu des riches collections exposées dans les nombreuses salles du musée.

L’architecture intérieure mérite d’ailleurs qu’on s’y attarde. Les longs couloirs de circulation sont habillés extérieurement de bois courbe, tandis que leurs parois intérieures sont peintes dans de profondes teintes lie-de-vin. L’ensemble évoque discrètement l’intérieur d’un tonneau ou les douelles d’une barrique géante. Ce choix architectural, à la fois sobre et immersif, accompagne parfaitement le propos du musée : le visiteur ne traverse pas seulement des salles d’exposition, il chemine littéralement à l’intérieur de l’univers du vin.



Les œuvres antiques côtoient celles des peintres modernes. Les objets de piété de la mythologie gréco-latine voisinent avec ceux des religions monothéistes. Les matériaux les plus rares composent avec le bois et la pierre. On oscille sans cesse du plus noble au plus humble, évocation de peuples entiers...



Rafael Vivanco


Nous avons eu le privilège d’être accueillis par Rafael Vivanco qui représente avec ses frères Pedro et Santiago la quatrième génération Vivanco. Sa présence donne immédiatement un ton particulier à la visite. Pas de discours récité. Pas d’emphase. On sent très vite l’homme cultivé, francophile quand il le faut, habité par ses collections, attentif autant aux objets qu’aux histoires qu’ils transportent avec eux.

Mais bouteilles et tire-bouchons m'appelaient !


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Les bouteilles


Le parcours commence très loin de la bouteille moderne. Amphores méditerranéennes, jarres anatoliennes, céramiques archaïques : les premiers contenants rappellent que le vin a d’abord circulé dans la terre cuite avant d’habiter le verre.



Le Museo Vivanco possède un remarquable ensemble de bouteilles anciennes présenté avec une rare intelligence chronologique. Dès les premières vitrines apparaissent plusieurs bartmannskrug, ces grès germaniques déjà évoqués ici rappellent combien l’histoire du contenant du vin plonge ses racines bien avant la généralisation du verre. Et puis surgit, presque comme une apparition fondatrice, la fondamentale bouteille « shaft and globe », invention de Sir Kenelm Digby, avec son verre sombre, sa silhouette ramassée, sa panse sphérique et son col élégant cravaté d'une collerette, qui marquent une étape essentielle dans l’histoire de la bouteille moderne.



La bouteille « shaft and globe » de Sir Kenelm Digby


Les vitrines permettent ensuite de suivre, siècle après siècle, la lente stabilisation des formes. On voit apparaître les bouteilles type « oignon » ou « maillet » anglaises du XVIIIe siècle, encore basses et ventrues, puis les modèles hollandais plus allongés, avant les silhouettes cylindriques qui finiront par s’imposer.


      


On s’attarde longuement devant ces alignements silencieux. La scénographie est particulièrement réussie : les bouteilles émergent de la pénombre comme des objets archéologiques tout juste sortis de fouilles. 
Certaines semblent lourdes, presque trapues ; d’autres prennent déjà cette élégance verticale annonçant la bouteille contemporaine. À plusieurs reprises, je me suis surpris à revenir sur mes pas pour comparer une épaule, une teinte, un goulot, ou simplement la manière dont la lumière traversait le verre.

Le musée présente également plusieurs bouteilles remontées d’épaves, couvertes de concrétions marines, dont la présence introduit soudain une autre dimension : celle du transport maritime et du commerce du vin. Ces objets ne racontent plus seulement le contenant, mais le voyage.




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Les tire-bouchons


Et puis viennent les tire-bouchons. La salle qui leur est consacrée impressionne immédiatement par son ampleur. De grandes vitrines courbes déroulent des centaines de modèles dans une présentation claire, élégante et parfaitement lisible.



Le musée ne présente pas le tire-bouchon comme un gadget de cave ou un simple accessoire publicitaire. Il retrouve ici son véritable statut : celui d’objet technique autant que culturel, définitivement lié à l’évolution du bouchage, du transport du vin et des usages de table.


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Les installations vitivinicoles... une cathédrale !


La visite se prolonge ensuite dans les installations vitivinicoles du domaine. Et le contraste est saisissant. Après les amphores antiques, les bouteilles soufflées et les tire-bouchons anciens, le visiteur découvre soudain l’extrême modernité des équipements actuels. Machines à vendanger, systèmes d’égrappage, cuveries inox, pressoirs pneumatiques et chaînes de vinification témoignent d’une maîtrise technique impressionnante.
Puis viennent les chais. Immenses salles souterraines, alignements de barriques, perspectives monumentales soutenues par de puissantes colonnes, lumière chaude glissant sur le bois : l’architecture des caves Vivanco possède quelque chose de presque théâtral, mais sans ostentation inutile.







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Finalement il faut reconnaître qu’il est difficile, pour un amateur de bouteilles anciennes et de tire-bouchons, de rester raisonnable dans un pareil endroit. 
On avance de vitrine en vitrine avec les meilleures intentions du monde… avant de s’attarder beaucoup plus longtemps que prévu, oubliant et le groupe et le guide !

Au fond, le musée Vivanco réussit surtout une chose assez rare : donner envie de ralentir. On pensait visiter un musée du vin ; on se surprend finalement à examiner pendant plusieurs minutes une statue de Dionysos, une œuvre d'art contemporaine, un bouteille bordelaise "Défendu d'en laisser" ou de rares tire-bouchons en se disant qu’on aurait bien aimé repartir avec. 

C’est probablement le meilleur compliment que l’on puisse adresser au Museo Vivanco : on y entre par curiosité, on en ressort avec l’envie de regarder autrement les objets du vin que l’on croyait connaître depuis longtemps... l'envie aussi d'y retourner !

Mais le temps est venu de la dégustation - avec modération - des vins de la Rioja des domaines Vivanco :



Servis par notre guide !





M


lundi 4 mai 2026

LES TIRE-BOUCHONS DE LA TOURNERIE VAILLAT

 
Amis blogueurs, bonjour !


Voici un nouvel article sur une tournerie, écrit à six mains grâce à Jo Garlet et Bernard Devynck :

La tournerie VAILLAT Emile et Frères 
à Moirans-en-Montagne (Jura)


Pour tout dire, Jo a fait l'essentiel. En effet, il a pu se rendre sur place et, avec l'accord de la famille, "sauver" des informations (catalogue & documents) dans une partie de l’usine qui avait été incendiée.


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Nos premiers renseignements sont encore une fois dus à Gérard Bidault qui a consacré un paragraphe à la Manufacture de tournerie Vaillat dans son Dictionnaire du Tire-bouchon Français paru en 2022 :

"La première année d'activité remonte à la fin de la guerre, en 1945, lorsque trois frères ont installé cette tournerie, au cœur du Jura, à Moirans. Outre le buis et le hêtre, les premiers tire-bouchons sont en galalithe. Aucun modèle en corne.
Cette manufacture, toujours en activité, doit être la dernière de la région à avoir une gamme de six modèles différents, deux cloches à hélice, trois simples en T et le typique modèle de poche à étui vissant.
Certains modèles sont marqués "E.V & F" dans un ovale."




De son côté, Jean-Louis Desor, collectionneur et auteur, a écrit sur son site Tire-bouchon.fr  en 2007 (Jean-Louis est décédé depuis et son site fermé) :
"Aujourd'hui, la tournerie Vaillat fonctionne toujours et j'ai été très bien accueilli par Joëlle Courtin, la nièce d'Emile Vaillat et la fille de Noël Vaillat, les deux frères fondateurs. La tournerie Vaillat tourne encore, mais rien à voir avec l'activité des années 1970... Ce savoir-faire est bien préservé par les trois enfants et le petit-fils de Noël Vaillat."


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Que savons-nous de plus sur la famille et sur la manufacture Vaillat ? 


Nos renseignements ont été retrouvés par une lectrice et grande chercheuse, l'amie Pascale.
Le père, Louis Eugène Vaillat, débitant, veuf de Marie Emérentine Esther Michalet (?-1895), dont il avait eu quatre filles : Marie (1885-?), Eugénie (1893-?), Lucie (1888-?) et Yvonne (1890-?), épousa en secondes noces Marie Louise Alexandrine Vincent (1873-?) dont il eut trois garçons : Raphaël Emile Lucien Vaillat (1897-1977), Aimé (1908-?) et Noël Emile Régis (1911-1988).

- En 1937 au plus tard, comme le montre une annonce parue dans plusieurs journaux régionaux et par laquelle il recherche un représentant, Emile Vaillat, marié à Denise Marie Félicie Duffaux, a fondé une tournerie à Pratz (Jura).



L'Écho du Nord du 21 mars 1937 


- Emile Vaillat crée ensuite la Manufacture Générale de tournerie Vaillat Emile & Frères à Moirans-en-Montagne, "Cité de la tournerie", où fonctionnent déjà Verpillat, Grandmottet, Les Tourneurs réunis, Mercier (jeux de quilles), Delezay (lunetterie)... 
Il associe dans l'entreprise ses frères Aimé et Noël, tous deux recensés comme tourneurs.

- Une publicité trouvée dans le Bottin confirme l'existence de cette Manufacture Vaillat Emile & Frères en 1945  et offre un regard sur ses productions :


Annuaire du commerce Didot-Bottin 1945


- Un courrier commercial du 20 décembre 1959 nous fournit quelques renseignements sur l'entreprise, son adresse, sa raison sociale... on y voit notamment que stylos et porte-mines sont revendiqués comme spécialités :



Courrier commercial du 20 décembre 1959


- Plus directement, les documents photographiés et/ou rapportés par Jo Garlet nous ont permis d'esquisser un catalogue "raisonné" de la Manufacture de tournerie Vaillat Emile & Frères. 
Les premiers documents montrent une communication encore très artisanale :




"Directement, de la Forêt à l'Usine et de l'Usine au Consommateur"


La Manufacture de tournerie Vaillat Emile et Frères propose une grande diversité de produits : jouets, colliers, chapelets, boutons de duffelcoat, tournevis, articles ménagers... et, bien sûr, tire-bouchons.





Une grande diversité de produits


Les photographies ci-après nous donnent une bonne représentation des  tire-bouchons produits par Vaillat Emile & Frères : à cloche et hélice, de camping, limonadiers, sommeliers, en "T", tournés en bois, en galalithe ou fabriqués par injection plastique. 
Ces tire-bouchons étaient personnalisables, comme souvenirs touristiques ou comme cadeaux publicitaires.




Les mèches utilisées par la tournerie sont initialement achetées à Timson, gros fournisseur des manufactures de tire-bouchons, et lui-même fabricant :




Ultérieurement, la manufacture Vaillat s'équipa d'une machine pour fabriquer ses mèches et probablement en vendre à d'autres entreprises.
Ce type de collaboration était fréquent dans le monde du tire-bouchon. On sait ainsi que Vaillat fournissait des cloches et hélices aux Fils de M. Coville en 1969, comme le montre le courrier suivant : 



Commande des Fils de M. Coville 12 février 1969



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La visite de l'entreprise


Jo Garlet était ce lundi 27 avril 2026 à Moirans-en-Montagne : l’atelier a continué de fonctionner avec les enfants de Noël Vaillat : Jean (aujourd'hui décédé), Jacques et Joëlle. Jo a été reçu par Jacques Vaillat dit "Léon", sa sœur Joëlle Courtin et Jérôme, le fils de Joëlle.



L'entrée des établissements Vaillat aujourd'hui


La tournerie produit moins de tire bouchons, notamment du fait de la raréfaction du buis, mais d’autres ustensiles de cuisine en bois continuent d'être demandés, ainsi que de nombreux autres objets plus actuels.


"Le Parfait" de Vaillat, catalogue novembre 1956
version bois Réf. 8231/1NF 
ou habillage cuir Réf. 8231/3NF


Jo, guidé par Jacques Vaillat, a pu découvrir les entrepôts et les ateliers en activité ; pour ce qui concerne les parties brûlées c’était plus compliqué et difficile à visualiser.




Les machines sur lesquelles étaient fabriquées les mèches sont maintenant démontées et remisées dans un entrepôt.


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Quittons-nous sur cette image de ces modestes tire-bouchons Vaillat, dits modèles de poche à étui vissant, qui dorment nombreux au fond de nos tiroirs :





Merci à la famille Vaillat-Courtin ainsi qu'à nos contributeurs.



M


Additif 5 mai 2025 : Cf. commentaire Lionel Belhacène.
Lionel nous fait parvenir une belle symphonie de tire-bouchons publicitaires (Bonux, Cadum, Mir...) issus de la tournerie Vaillat :




Merci Lionel !


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