lundi 25 octobre 2021

CFTB : LA BOURSE D'ECHANGES DE LA ROCHELLE

 
Amis lecteurs, bonjour !


Nous nous étions quittés avant 
la Bourse du CFTB organisée à La Rochelle le 16 octobre 2021
et l'événement est déjà passé !


Voici quelques images souvenirs de l'événement organisé de main de maître par notre ami Loïc Bahuet.



La Rochelle le 16 octobre au soir



Plaisir des retrouvailles, tout est passé trop vite.
Belle ville, belle rencontre : un peu de travail, beaucoup d'amitié, beaucoup d'échanges de tire-bouchons, beaucoup de tire-bouchons mis à l'épreuve, beaucoup, beaucoup...



Studieuse assemblée générale du CFTB


Les membres du CFTB n'avaient que l'embarras du choix entre les nombreuses et parfois très belles pièces présentées : 






Images de la Bourse


Trouvailles d'un trio dans lequel je n'ai pas été le meilleur !



Les échanges terminés, notre groupe a envahi les rues, les restaurants et les bars de La Rochelle :



Halte obligée à l'incontournable Guignette pour une dégustation multicolore




Dîner sympa dans une autre institution rochelaise : le Bar André


Le dimanche vit la plupart des membres participer à une belle journée découverte de l'île de Ré : j'aurais aimé en être, mais difficile d'être partout...



Sur l'île de Ré,
autour de Loïc, hôte du jour.


Pour moi, ce week-end fut celui d'un grand écart où je me devais de me partager entre le temps de la Bourse, celui des amis et celui de ma famille proche.



En famille...




Ainsi va la vie !



M






mardi 12 octobre 2021

AVANT LA BOURSE D'ECHANGES DU CFTB

 

Amis lecteurs, bonjour !


Je vous retrouve avec plaisir.
Comme je vais retrouver avec plaisir les membres du Club Français du Tire-Bouchon pour notre 
Bourse d'échanges prévue à La Rochelle ce samedi 16 octobre 2021,
des retrouvailles attendues depuis maintenant deux ans : allons-nous nous reconnaître ?

Nous avons réuni un "Zoom-Bureau" pour préparer nos assemblées générales. Le rapport moral et le rapport financier sont prêts : pas de stress donc.
J'ai réuni les pièces que je suis prêt à troquer : tout va bien aussi de ce côté-là.



Quelques petits couteaux, des tire-bouchons mécaniques, des marquages sympas...


Nous ferons nos valises demain matin et prendrons la route pour une semaine hélixophile : quel bonheur !


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J'ai malgré tout trouvé le temps de chiner un peu en Belgique ce week-end : 
- Ciney, où nous avons retrouvé nos complices Patrick Christiaens, Luc Bille et son éternel complice Baudouin, Bernard et Colette Lamot, Sincero Cioli. Chacun est reparti content, même si les prix de vente nous ont parus élevés. J'ai acheté pour ma part un tire-bouchon hollandais à étui poinçonné argent, un petit jeu de comptoir, un projecteur Viewmaster junior, une pince et une boule à masser.
- Courtraix, où j'ai trouvé un gabarit (à tubes ?) et deux petits étaux-enclumes anciens mais très oxydés.
- Waterloo enfin - mais était-ce bien une victoire ? - où j'ai acheté deux belles bouteilles anciennes, un marteau chromé (pour la glace ?) et un moulinet anglais des années 30.

Voici les photos de ces trouvailles :

- L'ensemble :



- Les étaux, la pince et le moulinet, un peu améliorés :


Les étaux sont américains, le moulinet est anglais et la pince est allemande


- Enfin, le tire-bouchon :



Hollandais, mais de quelle époque ?


Mes deux bouteilles méritent un article, mais ce sera pour plus tard : La Rochelle nous attend !



M



lundi 27 septembre 2021

1728 : PLAIDOYER POUR L'EXPORTATION DES VINS DE BOURGOGNE EN BOUTEILLES

 
Amis lecteurs, bonjour !


C'est d'un plaidoyer pour l'exportation du vin en bouteille, publié en 1728, que je veux vous parler aujourd'hui, une

Dissertation sur la situation de la Bourgogne, sur les vins qu'elle produit, sur la manière de cultiver les vignes, de faire le vin et l'éprouver...


Je vous propose de parcourir ensemble le texte de Claude Arnoux, publié à Londres en 1728, ce qui n'a bien sûr rien d'innocent : c'est du commerce du vin entre Bourgogne et Royaume-Uni dont il est ici question. 
Claude Arnoux (1695-1770) est un abbé à qui on doit le premier livre sur les vins de Bourgogne.

L'ouvrage figure au catalogue de la Bibliothèque nationale de France ; il est consultable en ligne.
Voici le lien :


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Le texte d'une quarantaine de pages s'adresse manifestement à une clientèle anglaise autant qu'à l'autorité royale française : il loue la Bourgogne, ses vins et - anachronisme revendiqué - ses "climats", la manière de conduire la vigne, de vinifier le raisin, de  tester le vin et de le commercialiser.

Dans cet écrit vieux de trois siècles, Claude Arnoux entraine les lecteurs dans un merveilleux voyage entre Volnet, Pomard, Beaune, Alosse, Pernand, Chassagne, Savigny, Auxey, Nuis, Vougeot, Chambertin, Mulsant, Puligny, Morachet... autant de hauts-lieux que vous reconnaîtrez sans qu'il soit besoin d'actualiser la façon d'écrire leurs noms.

Mais le texte nous intéresse aussi pour d'autres raisons :
 - il est un véritable plaidoyer pour que soit autorisée l'exportation du vin en bouteilles !
- il nous éclaire aussi sur les unités de mesure en vigueur au XVIIIe siècle. 


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L'auteur reproduit en introduction une ode au vin de Volnet adressée à l'abbé Couture en même temps que des bouteilles de ce vin - bouteilles bouchées, donc -, ode suivie des remerciements apportés par le très janséniste abbé le 14 mars 1715, quelques mois avant la mort du roi Louis XIV.
1715 : l'exportation du vin en bouteilles est toujours prohibée, mais des bouteilles circulent, en Bourgogne comme ailleurs.
Le besoin pour l'exportation en était exprimé depuis des décennies par les producteurs de champagne et les cidriers. De nombreuses verreries fabriquaient d'ailleurs des bouteilles, mais de qualité très aléatoire. La fraude à la contenance est l'une des raisons pour lesquelles la royauté s'est longtemps opposée à la commercialisation du vin en bouteille.

Confronté au risque de déforestation, le Royaume-Uni avait interdit les verreries au bois dès le début du XVIIe siècle, provoquant ainsi un bond technologique, illustré par l'invention de la bouteille dite moderne par Kenelm Digby. Mais en France, peu concernée par ce risque de déforestation, les verreries continuent de fonctionner au bois.
Les premières verreries au charbon commencent cependant à fonctionner sur le continent : ainsi à Rouen en 1616, ou à Liège en 1627.
Et en 1723, Pierre Mitchell (1687-1740), tonnelier bordelais d'origine irlandaise, fonde la verrerie à la houille de Bordeaux, qui deviendra la plus importante fabrique de bouteilles en France.



La verrerie de Pierre Mitchell ressemblait à celle-ci, créée par son fils vers 1756. 
Gravure de 1837 (Wikipedia).



Quand l'abbé Claude Arnoux écrit sa Dissertation en 1728, la situation est donc la suivante : le vin de Bourgogne est commercialisé en tonneaux et en bouteilles sur le sol français. Mais l'exportation en bouteilles reste interdite depuis un arrêt de la Cour des Aides du 15 février 1676, confirmé en 1680. 
L'interdiction n’est toutefois pas toujours respectée ; et surtout, elle est levée cette même année 1728 pour le vignoble de Champagne ! 
Les échevins de Reims ont demandé en 1724 "la suppression des restrictions apportées au transport des bouteilles de vin gris, en faisant valoir que ceux qui font usage de vin de Champagne gris préfèrent celui qui mousse à celui qui ne mousse pas : que d’ailleurs le Vin gris ne peut être transporté en Futailles, tant dans l’intérieur du Royaume que dans les Pais Etrangers, sans perdre de sa qualité". 
Et le 25 mai 1728, le roi Louis XV "permet d’expédier en Normandie le vin gris en bouteilles pour la consommation des Habitans et interdit d’y faire entrer en bouteilles des Vins d’aucune autre qualité, le tout à peine de confiscation et de cent livres d’amende". 
Le même arrêt "permet pareillement de faire passer par ladite Province du Vin de Champagne gris et rouge, et de tout autre crû et qualité en Paniers de cinquante ou de cent bouteilles, pour être transportés dans les Païs exempts des Droits d’Aydes, ou pour être embarqués pour l’Etranger dans les Ports de Rouen, Caen, Dieppe et le Havre, et non dans aucuns autres Ports".
L’application est, on le voit, territorialement limitée et il faudra attendre 1776 pour qu'un édit royal de Louis XVI libère complètement le commerce des vins : "Sa Majesté permet de faire circuler librement les vins dans toute l’étendue du royaume, de les emmagasiner, de les vendre en tous lieux, et en tout temps, et de les exporter en toutes saisons, par tous les ports, nonobstant tous privilèges particuliers et locaux à ce contraire, que Sa Majesté supprime".

La Dissertation publiée en 1728 est donc bien un plaidoyer pour la levée de l'interdiction de l'exportation des vins de Bourgogne en bouteilles.


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Même si ce n'est pas son objectif, Claude Arnoux nous apporte aussi des éléments sur la taille des contenants :

Concernant le tonneau bourguignon, il nous apprend que "la queüe de vin de Volnet [contient] quatre cens quatre vingt pintes de Paris qui font bien cinq cens bouteilles"





Faisons la part des approximations et retenons une correspondance moyenne pour la pinte de Paris de 0,94 litre (avec une marge d'erreur d'environ 1%).
Le tonneau bourguignon, autrement dit le muid ou la queüe, contient 480 pintes ou 500 bouteilles bourguignonnes ce qui correspond donc à environ 450 de nos litres.
A Beaune, une queüe équivalait à deux pièces ou poinçons, quatre feuillettes ou huit quartauts.



Pièce ou poinçon (228 l), feuillette (114 l) et quartaut (57 l).
Hôtel des ducs de Bourgogne, Beaune.
(Wikipedia).


La queüe avait cependant une contenance très variable selon les régions, allant de 270 à 700 litres !

Concernant la bouteille bourguignonne, en nous appuyant sur les dires de l'auteur, il est aisé de déduire que la bouteille bourguignonne correspond à 0,96 pinte de Paris, soit à environ 0,90 litre : c'est approximativement ce que j'avais pu constater en mesurant la capacité de mes bouteilles anciennes, celle-ci par exemple :



Bouteille trouvée à Troyes. 
Epaules tombantes, piqûre au pontil avec boule. 
90 cl environ. Début XIXe siècle.



Quant à la forme de la bouteille, on sait que la bouteille dite "champenoise et bourguignonne" ou parfois "Beaune-champenoise", est alors commune aux vignobles de Champagne et de Bourgogne. 
C'est la quatrième bouteille de la première ligne dans la gravure ci-après :



Bouteilles 
Dictionnaire universel Larousse Claude AUGE vers 1900.



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Concluons en recommandant la lecture de cette Dissertation de l'abbé Claude Arnoux. On y découvrira entre autres l'utilisation des forets et faucets, des essays (éprouvettes) et étiquettes...

... et si le tire-bouchon n'y est pas nommé, il n'en est pas moins présent !



M


lundi 13 septembre 2021

BÖRSE DES VEREIN KORKENZIEHERFREUNDE

 
Leserfreund, guten Morgen!


Wir waren dieses Wochenende in der Nähe von Frankfurt am Main, für die Verein KorkenzieherFreunde-Handelsbörse (VKF). / Nous étions ce week-end près de Francfort-sur-le-Main  pour  la Bourse d'échanges du Verein KorkenzieherFreunde.


Es war die erste Gruppierung europäischer Sammler seit Beginn der Pandemie.
Irene und Reinhold Berndt haben erneut die Großzügigkeit ihrer Aufnahme und ihr Organisationstalent unter Beweis gestellt.
Hans-Michael Granzow ist ein großer (sehr großer) glücklicher Präsident!
Drei Tage lang habe ich so getan, als würde ich Deutsch sprechen, und drei Nächte lang habe ich auf Deutsch geträumt.
Aber mein Schuldeutsch ist sehr unzureichend, auch ich werde Französisch wieder aufnehmen...


C'était le premier regroupement de collectionneurs européens depuis le début de la pandémie.
Irène et Reinhold Berndt ont une nouvelle fois prouvé la générosité de leur accueil et leurs talents d'organisateurs.
Hans-Michael Granzow est un grand (très grand) Président heureux !
Pendant trois jours j'ai fait semblant de parler allemand et pendant trois nuits j'ai rêvé en allemand.
Mais mon allemand scolaire est très insuffisant, aussi je vais reprendre le français...



Reinhold, Irène, Gerhard, Dietmar et Eliane.


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Irène et Reinhold nous ont accueillis la veille, en même temps que deux collectionneurs autrichiens, Gerhard Lambauer et Dietmar Schuch : encore deux nouveaux amis !
Ensemble, nous avons découvert quelques sites du Rheingau-Taunus : Kiedrich, Kloster Eberbach, Schloss Johannisberg...






Dans l'église de Kiedrich, Dietmar et moi avons dégusté symboliquement 
un vin très transparent.



Kloster Eberbach, imposant monastère.


Le déjeuner au Domaine Johannisberg restera un grand moment de plaisir gourmet dans un cadre exceptionnel.



Une dégustation plus simple mais très sympathique plus tard, nous pouvions revenir vers Edelsbach et un agréable restaurant.
Nous y retrouvions d'autres collectionneurs, dont Maurice Dancer, lequel devint aussitôt notre traducteur agréé (merci Maurice !).


Plus aucune preuve visible de nos agapes !


Samedi matin, une balade nous emmena dans la vieille ville de Franfort-sur-le-Main et ce fut l'étonnante occasion d'acheter chez un antiquaire un tire-bouchon inhabituel, sûrement oublié des collectionneurs allemands !



Une fabrication de Carl Christof Neues, selon Reinhold.



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Avec l'après-midi du samedi vint tout d'abord une grosse averse orageuse qui précéda de peu l'ouverture des échanges. La Bourse d'échanges était organisée dans un cadre agréable, et si les participants n'étaient pas très nombreux, les pièces exposées étaient le plus souvent de qualité et les modèles français intéressaient beaucoup.



La mise en place


Modèles allemands, mais aussi français en bon nombre.


Le discours du Président


Et le dîner de clôture...


Une courte nuit plus tard nous nous retrouvions à quelques-uns au Flohmarkt de Wiesbaden. Pas de tire-bouchon, mais quelques petits achats à ajouter aux trouvailles de la veille.



Notre "pêche".



Au total : 
- un livre sur Walter Bosse, un Strobel, un Brangs, un tire-bouchon français XVIIIe achetés, 
- un Cork-Master de Pull-Taps et un petit Clough accroché à sa mignonnette offerts, 
- auxquels sont venus s'ajouter nos achats de Wiesbaden : harmonicas, ciseaux anciens, cadenas et moule en cuivre.



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Nous avons été très heureux de pouvoir participer à ces retrouvailles, avons apprécié l'accueil de tous les particpants et remercions chaleureusement les organisateurs, Reinhold et Irène Berndt, ainsi que le Président du VKF, Hans-Michael Granzow.



M

vendredi 27 août 2021

BIBLIOGRAPHIE 58 : UN AUTRE REGARD SUR LES TIRE-BOUCHONS ACTE II Alain GRONDEAU

 

Amis bloggeurs, bonjour !


C'est la rentrée littéraire et hélixophile !

Alain GRONDEAU 

a récidivé et nous propose de partager avec lui :

Un autre regard sur les tire-bouchons Acte II



Alain m'ayant demandé de lui en rédiger la préface, vous conviendrez qu'il m'est difficile de dire du mal de son livre !
Mais peut-être aussi me l'a-t-il demandé parce qu'il savait par avance que ce livre me parlerait beaucoup ?


Peintre à l'humour iconoclaste, accroché à son pinceau, Alain nous assène un improbable syllogisme : "Il n'y a pas d'art sans tire-bouchon". 
Et pour mieux nous convaincre de la justesse de son propos, il nous propose un voyage en "réalité augmentée", réparant les oublis des grands maîtres et incrustant sur leurs œuvres les tire-bouchons qu'ils avaient dû oublier !
Ajoutons encore que ce faisant, Alain nous livre sans le dire beaucoup de sa sensibilité !


Trois petits extraits pour vous "allécher" :






Ce beau livre, d'un prix de 30,00 € (+ frais de port) est à commander directement à l'auteur, à l'adresse suivante : 


Voici ma fiche bibliographique, la cinquante-huitième déjà :




Bonne lecture !


M





mardi 10 août 2021

VENTE DE LA COLLECTION DE TIRE-BOUCHONS DE FRANCOIS TOUZIN


Amis hélixophiles, bonjour !


Une partie de la collection de tire-bouchons de François Touzin sera en vente le 14 septembre prochain...

Le Blog des tire-bouchons ne fait pas de publicité commerciale, sauf... quand c'est pour un ami du Club Français du Tire-Bouchon, François Touzin, qui met en vente une partie de sa collection.

François m'a adressé cet article du Yorkshire Post et me demande de vous le transmettre :



Et François de me joindre ce texte avec les liens utiles :

"It is live…see below links to the auction house S A S (Special Auction Services) and to the Saleroom.com

In advance, thank you for sharing the links with our corkscrews club members when appropriate.



Kind regards to you all."


Soit pour les francophones :

"C’est en ligne... voir ci-dessous les liens vers la maison de vente aux enchères S A S (Services spéciaux d’enchères) et vers le Saleroom.com

D’avance, merci de partager les liens avec les membres de notre club tire-bouchons le cas échéant.

vendredi 23 juillet 2021

RARES ET ANCIENNES ETIQUETTES DE VINS


Amis lecteurs, bonjour !



Il y a la bouteille (ancienne), il y a le tire-bouchon, mais n'oublions pas l'étiquette !


J'ai consacré deux articles à ce sujet sur le blog, il y a déjà un peu de temps. Vous pouvez les retrouver grâce aux liens ci-après :




Bien que je ne les collectionne pas, les étiquettes de bouteilles sont par elles-mêmes, d'un réel intérêt. 
Comme les sceaux de verre, et bien que plus tardives, les étiquettes, peuvent aussi nous aider à dater les bouteilles anciennes.


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Yvon, fidèle lecteur de ce blog, et spécialiste de la question, m'envoie un article qui ne manquera pas de vous intéresser, j'en suis sûr.

Laissons lui la parole :

"Voici quelques vieux exemplaires auxquels je m'attache...




La Romanée est signée du Lithographe Bonaventure Tournier, basé à Chalon/Saône à partir de 1840 environ. Le dessin du vieux cep exubérant de grappes et couronné me plaît beaucoup.



Signature en bas à gauche : Lith. Tournier



Celle du Chartreux de Villeneuve-lès-Avignon (Paulin Malosse, décédé en 1825) m'émeut par sa gravure naïve et sans prétention. Je crois t'avoir déjà dit que son domaine fut sans doute l'un des rares vins de "La" Côte du Rhône à avoir été reconnu comme digne d'intérêt par les vrais connaisseurs.



Il se trouve aussi que, après avoir cherché longuement le lieu concerné (Cartes de Cassini de fin XVIIIe....), j'ai fini par mettre la main sur le "chemin du Sauvage", et passé 2 nuits en juillet 2020 dans la bâtisse encore quasi-intacte, au milieu des vignes !!"

On notera que cette belle étiquette "ensoleillée" remonte au début du XIXe siècle, comme le montre le millésime à compléter : 
"Année 18..." 
Et bien sûr, elle est antérieure à 1825, année du décès de Paulin Malosse... une pièce historique donc !



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Pour illustrer cet article et vous donner l'envie d'aller plus loin dans ce domaine, voici quelques exemples d'étiquettes intéressantes que vous pouvez retrouver actuellement en vente sur eBay : les liens sous les images vous y conduiront directement.











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Merci à Yvon pour sa très intéressante contribution, faites comme lui : écrivez-moi et je ne manquerai pas de vous publier.



M




jeudi 15 juillet 2021

WEEK-END HELIXOPHILE


Amis lecteurs, bonjour !


Ici, c'est le déluge et juillet ressemble à octobre !


Me voici de retour sur le blog, et c'est pour vous raconter un beau week-end entre hélixophiles. 

Les amis du Bureau du CFTB sont en effet venus jusqu'en Lorraine pour nous visiter : Françoise et Patrick Bordat, Jacky Corbel, Jean-Pierre Lamy, Pierre Lenuyeux, Philippe Marques et Maxime Paillisson.

Le temps était encore clément, la "mousson" de juillet 2021 n'avait pas encore débuté et, même en Lorraine, on pouvait se croire en été.



Reprise de contacts


Nous avons un peu travaillé, bien mangé et bien bu, découvert les côtes de Meuse, beaucoup ri. Nous avons un peu chiné aussi, avec un succès limité !


Un peu travaillé ? 
Je ne vais pas vous faire ici un compte rendu de nos travaux : réservons cela pour les membres de notre Club. Disons seulement que le Club Français du Tire-Bouchon se porte bien malgré l'adversité et que nous attendons avec impatience de retrouver les amis pour la Bourse d'échanges de La Rochelle le 16 octobre prochain.



Bientôt la Bourse d'échanges à La Rochelle !

Chaque participant sera muni de son pass sanitaire dûment enregistré et bien sûr nous respecterons tous les gestes barrières.


Bien mangé et bien bu ?
Comme c'est de coutume entre nous, chacun apporte des produits - solides et liquides - "de sa ferme"... ou des fermes amies : le pâté de Tours aux poires tapées de Jean-Pierre, les terrines, les petits fromages de chèvre, l'angélique et la plante-huître...


Pâté de Tours et toasts à la plante-huître


Ajoutons-y un peu de cuisine lorraine, un restaurant sympa, un barbecue et un peu de restauration dite rapide en brocante.


Une belle adresse : le restaurant Racines, Briey



et aussi le Kebab d'Arlon


Arrosons-ça tranquillement de Chablis, de Gevrey-Chambertin, de Gigondas et de Pomerol, trinquons à la mémoire de nos amis disparus et puis finissons la soirée au limoncellissimo di Marco !

Découvert les côtes de Meuse ?
Une cave, celle de la famille Blanpied à Viéville-sous-les-Côtes (Meuse), pour une dégustation des spécialités locales : auxerrois, chardonnay, pinot gris et rouge, crémants, mais aussi jus de pommes et de mirabelles, eaux-de-vie de pays : kirsch, mirabelle, quetsche...


Le site magnifique de 
Vigneulles-Lès-Hattonchâtel, son château ses maisons Renaissance, sa vue panoramique et son insolite café-brocante, "L'Air du Moulin"...


Beaucoup ri ?
Maxime, très en verve, nous a enfermés dans des fous-rires à répétition. 


Eliane riait tellement qu'elle avait bien du mal à mettre son masque !


Nous étions de toute façon tous d'humeur taquine !


Un peu chiné ?
Le week-end n'avait pas été choisi au hasard : les Puces de Metz étaient au programme le samedi et celles d'Arlon le dimanche. Le port du masque ne nous a pas empêchés de reconnaître les amis, ni de nous en faire reconnaître : certains stands nous ont retenus bien longtemps !


De gauche à droite : 
Marc, Jacky, Philippe, Maxime, Patrick, Pierre, Jean-Pierre, Françoise et Eliane


Chiné quoi ? 
Pas de Stradivarius ni de Gallé : chacun a seulement trouvé ce qu'il ne cherchait pas !


Les filles : vase, cache-pot, terrines, cadres, peluche, nappes...


... et les garçons : stérilisateur à bocaux, peigne à myrtilles, tocotte et autres outils, une montre et même quelques couteaux et tire-bouchons...


Les puces d'Arlon ont aussi été l'occasion d'une belle rencontre : celle de Patrick Christiaens, nouveau membre du CFTB, venu de Villers-Perwin, près de Charleroi, pour nous retrouver.


Patrick et Marc


Je crois bien que ces "importantes" réunions de Bureau vont bientôt me manquer !



M




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