Amis blogueurs, bonjour !
Un progrès pour ma santé cette semaine : le consensus médical semble conclure à une algodystrophie postopératoire.
La bonne nouvelle c'est que ça ne devrait pas m'empêcher d'écrire.
La moins bonne, c'est que la jambe est gonflée, chaude et traversée de douleurs intenses, ce qui limite la marche à quelques pas, armé de deux béquilles.
Cette introduction trop personnelle, seulement pour vous dire le contexte dans lequel Reinhold Berndt, avait souhaité nous visiter et essayer de me réconforter...
Impossible de différer : Reinhold ne pouvait pas rater les Puces de Metz ce samedi et celles de Thionville dimanche.
Bien sûr c'est le moment que choisit notre petit-fils Louis pour venir passer une semaine avec nous et égayer notre quotidien.
Et bien sûr aussi c'est celui que choisit Elisa, jeune amie italienne, pour nous visiter,
... deux heures plus tard, nous étions tous polyglottes !
Reinhold est arrivé les bras chargés, craignant probablement de mourir de soif chez moi. Il m'a surtout offert un ancien catalogue USBECK de 1935 et un très joli tire-bouchon à poignée décorée de feuilles d'acanthe, français sûrement.
Le cadeau de Reinhold : poignée décorée de feuilles d'acanthe, mèche française
Ce tire-bouchon me laisse une impression de "déjà vu"... mais où ?
J'en possède un qui a un air de famille, un Delaporte peut-être ?
Peut-être saurez-vous me dire ?
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Samedi, dès l'infirmière passée (elle aussi avait fait effort pour nous : merci à elle), nous sommes allés tous les deux à Metz, Reinhold "portant" ma jambe pour entrer et sortir de la voiture. Des amis brocanteurs avaient prévu pour moi un passe-droit pour approcher la voiture au maximum et un siège solide où patienter. Je n'ai pas marché plus de deux cents mètres, d'autant que d'autres amis brocanteurs sont venus vers moi :
Marco avait apporté pour moi un tire-bouchon à dégorger le champagne, à mèche archimédienne, attribué à Armand Walfard, ainsi qu'un petit tire-bouchon à poignée de corne.
Stephan avait bien apporté le Thomason promis, mais il était déjà reparti en restauration : nous en reparlerons !
Gauthier, de son côté, m'avait réservé deux anciens jeux de comptoir, la "Bézette" et le "Zanzi-Domino" : ma chine était faite !
Reinhold, pendant ce temps, avait passé en revue tous les stands, sans en oublier aucun. Et il nous revînt souriant, muni :
- d'un Presto à tête couronnée, Pérille première époque, en parfait état,
- et surtout d'un tire-bouchon allemand en forme de clé, en métal argenté, évoquant la ville de Brème. Le décor, finement réalisé, reprend Bacchus, assis sur un tonneau de vin. Ce tonneau se trouve au Ratskeller de Brême, une rareté inattendue, qui va donner à Reinhold matière pour rédiger un dossier sur le magazine allemand "Der Krätzer",
... deux achats à petits prix qui ne pouvaient que le ravir !
Les trouvailles de Reinhold
Exposition finale : on croirait deux pêcheurs se vantant de la taille des poissons pris !
Reinold, Marc, Louis, Eliane et Elisa se régalant d'un Tajine
au restaurant l'Oriental d'Amnéville-les-Thermes
Il faudrait encore vous raconter le dimanche à Thionville, mais l'histoire n'est que celle de belles rencontres, et surtout d'une belle bredouille : oublions la !
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Les meilleures choses sont souvent improbables !
Jamais je n'aurais imaginé chiner deux jours de suite, à grands coups de béquilles !
Merci Reinhold !
M








Super Marco ! Bon rétablissement.
RépondreSupprimerIris.T