Amis blogueurs, bonjour !
Deux tire-bouchons font de la résistance !
Mes récents articles sur les les tire-bouchons de la Prohibition ont fait réagir un de nos lecteurs, Frédéric Goy.
Frédéric possède un tire-bouchon dont il croyait qu'il pouvait appartenir à la série des tire-bouchons de la Prohibition : "J'ai un tire-bouchon qui m'a toujours fait penser à la prohibition, mais je n'ai aucune certitude, n'ayant pas réussi à l'identifier."
Le voici, photographié par Frédéric :
L'habit, entre redingote et chapeau haut de forme, fait bien sûr penser aux caricatures de Volstead. Mais je crois que c'est le seul point de rapprochement. Ce tire-bouchon n'évoque ni la Prohibition, ni l'hypocrisie prêtée à ses promoteurs.
Il me semble appartenir plutôt à la grande famille des tire-bouchons "pisseurs", dont plusieurs fabricants français s'étaient fait les champions au milieu du XXe siècle, tels Georges Féret, Eugène Volynkine ou Grégoire Goloubkof, même si je ne reconnais pas là leur style de sculpture, ni cette mèche tranchante.
Peut-être pourrez-vous nous en dire plus ?
Mais ce "pisseur" m'a aussi renvoyé à un tire-bouchon acheté il y a des lustres et qui fait toujours partie des préférés de ma collection et que j'ai sorti de l'anonymat en le surnommant le pisseur "Folon" :
J'aime la patine de son bois, tout autant que son habillement années 30-50, avec son long manteau, son pantalon aux plis bien marqués, sa chemise cravatée et son chapeau mou... et j'aime plus encore son expression absente, voire indifférente, malgré l'incongruité de la pose.
Mais pourquoi Folon ?
Jean-Michel Folon, né en 1934 à Uccle, Belgique et mort en 2005 à Monaco, était un peintre et sculpteur qui a accompagné toutes nos fins de soirée sur Antenne 2, avec son générique de fin de programme : des hommes oiseaux s’envolant vers le ciel et nous faisant rêver, petits et grands réunis.
Voici un extrait de ce qu'en dit Wikipédia :
Jean-Michel Folon se distingue par "l'utilisation récurrente de personnages au contour volontairement schématique. Leur expression égarée, leur errance en apesanteur dans de vastes paysages dénudés ou au contraire dans des espaces urbains oppressants et énigmatiques, parfaitement en phase avec les interrogations de la société occidentale de l'après mai 68 constituent sans doute le meilleur aspect de son œuvre."
... j'ai parfois envie d'attacher mon tire-bouchon de peur qu'il ne s'envole !
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Et je vous lance un appel, amis lecteurs : pouvez-vous nous aider à identifier ces deux tire-bouchons, celui de Frédéric et le mien ?
Merci Frédéric pour ta contribution.
M




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